Echo
PCT

" Pianiste de talent - avec un récital de haute qualité et son charme asiatique tout en délicatesse, Masaé a enchanté le public."- Dauphiné Libéré

"Une nouvelle phase de la musique pour le piano a été montrée... Un tel challenge contient une difficulté hors du commun, mais les efforts de Masaé, osant attaquer d'à de telles difficultés, ont particulièrement du sens et de la valeur, et ont porté leurs fruits." – revue Chopin Japon

"Une sonorité éclatante, des sons beaux comme des bijoux qui se dégagent..." Ongaku Gendai, Japon

"Elle a des capacités de créer des expressions très vastes. Son Ravel est bien équilibre, avec des nuances très variées, et des couleurs très riches. " – revue Chopin Japon

"C'est une personne mystérieuse qui possède quelque chose de lumineux." - revue Musicanova Japon

"Elle sait toucher avec sa sensibilité là où l'esprit et le cœur se rejoignent dans le chemin de l'invisible et la création." - Alain Bizet, artiste peintre

"Je te remercie encore pour ton interprétation sublime et magnifiquement ressentie. » - Christian TOURNAY, compositeur

« Bravo à toi,
J'ai beaucoup aimé "Premiers chrétiens", encore mieux que la première fois ! » - Michel BOSC, compositeur

« C’est une excellente interprétation, très bien ! Elle a plus de délicatesse et de profondeur. Il y a des reliefs aussi. Tellement bien que j’ais même envie de dire « qu’est-ce qui t’est arrivé ? » J’ai été fasciné par mes œuvres. Merci. » - Fumio YASUDA, compositeur, Japon

« Pour les Esquisses, j'ai énormément aimé ta manière de les jouer. » - Serge OLLIVE, compositeur

« Il y avait de très belles choses dans ce que tu as fait. » - Marie-Hélène, professeur de piano

« Merci pour la belle musique. » - David TEPFER, photographe

« C'est la première fois que je suis venu au concert de piano, plus en plus je suis entré dedans, c'était super, je reviendrai. » - El MALLASS

"Masaé possède la capacité d'emmagasiner et de conjuguer des cosmos divers et d'en faire la magie. Elle est une vrai artiste. " - Jay GOTTLIEB, pianiste concertiste, Etats-Unis

"Musicale!" - (Pour son interprétation de Deodat de Sevrac) Pascal DEVOYON, pianiste concertiste

Eblouissant concert de la pianiste

Masaé Gimbayashi-Barbotte

Pour la quatrième année consécutive, la gracieuse et talentueuse pianiste Masaé Gimbayashi-Barbotte a répondu à l’invitation de la municipalité pour offrir aux Allevardins, curistes et vacanciers un concert de haute qualité.

Le plaisir commence dès l’entrée en scène de l’artiste, tant Masaé respire une grâce toute naturelle qui lui vient, à n’en pas douter, de ses origines japonaises.

A laquelle viennent s’ajouter les reflets colorés et les paillettes d’or qui s’échappent des tableaux ornant le chœur de l’église saint Marcel.

L’artiste s’installe au piano et commence à jouer tout en douceur la Sonate en ut majeur de Mozart, laissant passer l’émotion dès les premières notes. Elle poursuit avec vigueur l’Intermezzo en la majeur Op.118 de Brahms, avant d’interpréter une superbe Nocturne en ré bémol majeur de Chopin, qui place l’auditoire sous le charme.

Masaé exécute ensuite avec dextérité cinq créations. Extraits de « For Piano », de son compositeur japonais fétiche Fumio Yasuda. Passant d’une douceur extrême à des notes puissantes, violentes, qui dévoilent tout autant les différentes sonorités du piano et le talent de l’artiste. Chacun attend la dernière partie du concert, une pure improvisation au cours de laquelle Masaé laisse libre cours à son imagination, à son instinct créatif. Elle explore à merveille la variété et la richesse de l’instrument. Un pur bonheur pour le public qui la rappelle encore et encore. Masaé revient toujours avec la même grâce, le même plaisir partagé. Et c’est en toute simplicité qu’elle signera encore des autographes et recevra les félicitations des auditeurs qui espèrent bien la retrouver l’année prochaine.      DT      Le Dauphiné Libéré 15/08/2006

Masaé BARBOTTE Piano Récital -une nouvelle phase de la musique pour le piano a été montré

Le récital de Masaé BARBOTTE a été formidablement ambitieux en mettant en perspective la musique américaine de piano du 20me siècle. Ses interprétations d’In Evening Air, Midsummer Nocturne, Four Piano Blues ont été d’une fraîcheur teinté d’un lyrisme sec et cool. Dans The Alcotts, extrait du chef d’œuvre de la sonate n°2 d’Ives, son interprétation était comme s’agissant d’une prière. ... L’interprétation de China Gates d’Adams, puis d’In a Landscape a et Ophelia de Cage , Imaginary Dances de Duckworth, étaient impressionnantes de couleurs(Cage), et de poésie(Duckworth). L’interprétation d’ Aeolian Harp de Cowell était particulièrement belle, bien que côté public, il y ait un peu d’he´sitation.
Elle s’est exprimée pleinement avec la soprano Yukiko Suzaki Les voyageurs de nocturnes de Makoto Kanai, paroles de Mineko Koyama, composition basée sur le langage de Chopin. Tout au long du récital le fait que Masaé Barbotte ait essayé de montrer une nouvelle phase de la musique pour le piano m’a eu beaucoup de sympathies. Un tel challenge contient une difficulté particulière, elle pourrait essayer de s’exprimer encore plus et enrichir les explications sur les oeuvres dans son programme. En tout cas les efforts de Masaé Barbotte, osant attaquer à de telles difficultés, ont particulièrement du sens et de la valeur, et ont porté leurs fruits. - Naoshi Yamamoto Chopin octobre Le 10 juillet 2004 à Katsushika Symphony Hills, Tokyo

Bien qu’elle soit lauréate du 1er prix de Concours Madeleine de VALMALETE(1991) et prix d’excellence de l’Asia Classical Music Concert (2001) etc., aussi par ses carrières chez une PR company et d’autres, tout en continuant ses activités dans des groupes de musique qu’elle a commencée à l’International Christian University, et avoir obtenu le Diplôme d’Enseignement à l’Ecole Normale de Musique de Paris, on peut comprendre que non seulement ‘comment’ mais ‘à quoi’ on peut espérer à cette artiste.
Mis à part de Voyageurs de nocturnes ( Makoto Kanai / Mineko Koyama), 7 pièces qui racontent la vie de George Sand , dont c’est le 200e anniversaire cette année, avec une Yukiko Suzaki à la belle voix de soprano, c’était le programme qui a très clairement montré les images musicales moderne de l’Amérique, voire ‘esthétiques’, en poursuivant les courants de musique américaine expérimentale, telles que les oeuvres d’Adams et de Duckworth(ce dernier est dit post-minimal).
Elle commença par China Gates, fameux morceau minimal de John Adams(1947- ), compositeur représentant de l’Amérique, résident-compositeur de la Carnegie Hall, puis elle déroula Copland, Ives, Cage, Cowell (que Cage a suivi), jusqu’à Imaginary Dances de William Duckworth(1943-, élève de B.Johnston qui était élève de Cage), célèbre auprès des musiciens japonais comme inventeur de pitchweb dont la source visuelle varie selon les mouvements de musique.
C’était un concert où elle a marqué par son attitude, où il ne s’agit pas d’une approche branchée mais d’une compréhension profonde, de son désir intense de la musique, au travers de son sens de l’harmonie Ravélienne, ou son développement Stravinskieen, ou de ses accents jazzys, ses aspects du temps réel, du silence dans In a Landscape évoquant même Satie. Tamiko Ogura - Musicanova Le 10 juillet à Katsushika Symphony Hills Iris Hall à Tokyo le 16 août 2005

Récital de Masaé GIMBAYASHI-BARBOTTE

Invitée par la municipalité pour la 3e année consécutive, après avoir participé à deux reprises à des galas à vocation humanitaire avec l’Harmonie d’Allevard, Masaé Gimbayashi-Barbotte a su faire partager son amour du piano et charmer son auditoire.
Capable d’interpréter aussi bien des ouvres choisies dans le répertoire classique que dans celui des compositeurs contemporains, Masaé a choisi de débuter son concert avec Frédéric Chopin. Une étude a donné le coup d’envoi de cette soirée musicale. Belle envolée ensuite avec deux valses: Valse en do dièse mineur Op.64, n°2 et Valse en la bémol majeur Op.69, n°1 Adieu, suivies de Fantaisie -Impromptu Op.66 en do dièse mineur, alternance de douceur et de fougue, servant à merveille le romantisme du compositeur polonais.
Une interprétation tout en délicatesse ensuite pour trois pièces de Claude Debussy: Cloches à travers les feuilles, Et la lune descend sur le temple qui fut, Poisson d’or, des sons égrenés avec une douceur extrême, tout en nuance, avant le déchaînement précis et vigoureux des notes. Après un léger entracte, la concentration de la pianiste était à son comble pour interpréter en création mondiale trois pièces du compositeur japonais Fumio Yasuda, écrites pour Masaé et qui lui sont dédiées. Avec Taffeta, Blue Ruines et Love Scenes, on passe de la mélancolie à une composition plus enjouée, exploitant les différentes sonorités du piano. Un grand moment de bonheur transmis par la pianiste et partagé par le public.
Le concert se terminait avec la 1ere partie de The Koln Concert de Keith Jarrett, pianiste, compositeur, improvisateur américain, donnant à Masaé l’opportunité de faire passer à la fois la légèreté et l’enthousiasme de l’esprit du compositeur.
Rappels et chaleureux applaudissements rendaient hommage à cette pianiste de talent, qui sait rester simple, souriante et attentive après un concert éclatant, suivi d’une longue série de dédicaces.

D.TH. - Le Dauphiné Libéré Le 12 août 2005 a` l’Eglise Saint Marcel à Allevard-les-Bains

Masaé GIMBAYASHI-BARBOTTE est une pianiste déjà bien expérimentée, bas »e en France, ou elle enseigne et se produit, elle donnait un récital « retour au pays » au Japon.

La première partie fut consacrée à Debussy. Dès l’ouverture de programme, l’étude n°11 pour les arpèges composés, une sonorité éclatante, des sons beaux comme des bijoux se dégagent. Ensuite les 8 premiers préludes(vol.1.Elle les a interprétés avec aisance et liberté aussi naturellement que de respirer, il est vrai qu’elle exerce dans leur pays source. L’ambiance lasse de « Danseuses de Delphes », les tensions dans « Voiles »étaient particulièrement excellentes, « ce qu’a vu le vent d’ouest » était très puissant.

La 2ème partie s’ouvre avec deux pièces extraites de « Miroirs » de Ravel. « Oiseaux tristes » joué minutieusement, puis « Alborada des Gracioso » dont le contraste entre l’humour et l’amertume était magnifique. Suivant « Four piano blues », recueil original et unique de Copland, qui a été interprété et raconté avec sympathie par la pianiste. Pour la dernière ouvre « Rhapsody in Blue » de Gershwin, il y avait de l’ambiance.

Hirokazu ASAOKA – Ongaku Gendai, janvier

Le 7 novembre 2002 à Tokyo Opéra City Récital Hall